5 novembre 2010. . Le nouveau cycle des conférences scientifiques "Agora des Savoirs" au Centre Rabelais a commencé. De nouveau, la salle était comble : non seulement les quatre cents places de la salle de projection étaient prises, aussi les marches étaient envahies par des Montpelliérains avides de science. Au cours du nouveau cycle, des scientifiques renommés s'interrogeront sur la question, en quoi, exactement, ils croient. Sylviane Agacinski inaugura le cycle avec sa conférence sur les valeurs et l'inestimable.
Agora des Savoirs 18 avril 2010. . Depuis novembre dernier, les Montpelliérains ont établi leurs habitudes - le mercredi soir appartient à la science de la salle Rabelais. Les habitués viennent une heure avant le début des conférences et réservent des places à leurs amis qui ne peuvent pas se libérer si tôt. Les Montpelliérains en retard s'installent au rez-de-chaussée et suivent par l'intermédiaire d'une vidéo en direct. La prochaine série de l'Agora des Savoirs sera consacrée à la "modernité" : le nouvel ordre de la politique, de la raison et de la volonté de l'homme.
La science à Montpellier 24 janvier 2010. .. L'idée de l'
Agora des Savoirs, de ces mercredis soirs de conférences scientifiques à la salle Rabelais, le prouve : les Montpelliérains sont sensibles à la science. Mais cet intérêt pour les sciences n'est pas nouveau à Montpellier. Déjà en 1740, une subvention fut utilisée pour construire un observatoire, la Tour de Babote. Plus tard, la Tour de Babote suscitait l'intérêt de l'Académie des sciences et de la Société royale des sciences, et elle fut fréquentée par les grands esprit de l'astronomie : Jean-Felix Picard qui fut le premier à établir les coordonnées géographiques de Montpellier, puis Jean Chappe d'Auteroche, Théophile Moreux, Georges Lemaître ou Barthélemy Tandon, un des directeurs de l'observatoire qui, pour trouver des données astronomiques, s'installa dans le voisinage de la Tour de Babote et surveilla la lunette presque 24 heures sur 24...
Montpellier et l'histoire de sa science 7 juin 2010. . Comme chaque année, Albert Gineste, Montpelliérain, peintre, écrivain, musicien, philosophe, mais aussi amateur du foot et grand voyageur, a donné une conférence à la maison de Heidelberg. Cette fois-ci, il n'a pas parlé de Richard Wagner, un de ses sujets préférés qu'il maîtrise comme tout ce à quoi il touche, mais d'un compagnon royal du Musicien allemand, Louis II de Bavière. C'était lui, ce roi allemand à moitié génial et à moitié fou, qui a financé l'épopée musicale du
Ring der Nibelungen, une des oeuvres les plus importantes de Richard Wagner. - Que Louis II de Bavière a-t-il en commun avec les grands rois qui ont visité Montpellier ? Une étudiante connaît la réponse : "Peut-être l'amour de jolis bâtiments."
Conférence à la maison de Heidelberg à Montpellier 3 décembre 2009. . L'Hérault, comme expliqua Jean-Claude Bousquet aux Montpelliérains, est un véritable musée naturel. Michel Séranne, chercher en biologie à l'université de Montpellier, présenta la conférence comme "un voyage dans les temps qui nous a fait rêver". Mais lorsque Jean-Claude Bousquet parla de la richesse géologique de l'Hérault, une géologie qui "est présente dans le quotidien", il amena son public non seulement à un voyage qui faisait rêver mais à un voyage dans les profondeurs de l'Hérault qui aboutit à l'histoire méditerranéenne.
Agora des Savoirs : voyage au cœur de l'Hérault