La vie politique des Montpelliérains

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31 décembre 2010.

Un concert pour Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière

. "Si Stéphane et Hervé étaient parmi nous, ce soir, le concert sera parfait." À Montpellier, un an après l'enlèvement de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière - "ils ont fait mal à personne" -, beaucoup de gens ne comprennent tout simplement pas. Ils sont là, ce soir du concert programmé pour "ne pas oublier" les deux journalistes enlevés en Afghanistan : les amis, ceux qui sont pour la liberté de la presse et ceux qui apprécient le concert. Les femmes et hommes politiques ont leur mot à dire, mais : "De telles déclarations ne changent rien au sort de Stéphane et Hervé..." Quant au concert, les spectateurs sur la Comédie à Montpellier sont enthousiaste : "Fabuleux" et "un grand concert". Place de la Comédie : pour ne pas oublier les journalistes...
 
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23 novembre 2010.

Montpellier : grèves et manifestations

. Selon une dame, les employés de la Tam seraient des "spécialistes des grèves", et ils ne ratent ni une journée d'action ni de mobilisation. Toutefois, il n'y a pas tous les Montpelliérains qui manifestent, les uns parce qu'ils pensent que "c'est trop tard" et que "Sarkozy est le plus fort", les autres parce qu'ils ne se sentent pas concernés. Les retraités, les chômeurs et les étrangers qui vivent à Montpellier sont-ils concernés par la politique française actuelle ? Ne devraient-ils pas, comme dit une dame, "marcher avec les autres" ? Micro-trottoir : Montpellier, journée de mobilisation
 
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30 octobre 2010.

Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière

, journalistes enlevés en Afghanistan : 304 ballons pour nos amis. Le "Comité de soutien à Hervé et Stéphane", épaulé par la mairie de Montpellier, la chambre de commerce, le club de la presse, les "journalistes sans frontières", l'ordre des avocats... Hélène Mandroux, maire de Montpellier les assure de l'amitié et du soutien de la ville. L'important, - ici, tout le monde est d'accord - est de garder l'espoir et : "Nous avons besoin que les gens se mobilisent." Journalistes en Afghanistan
 
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25 décembre 2010.

Retraites : les pères Noël de Montpellier se révoltent

. Les retraites à 150 ans au lieu de travailler jusqu'à 167, la lutte contre les fautes d'orthographe et de grammaire dans les lettres des enfants, les conditions de travail... L'intersyndicale de Noël pousse à la révolte. Blague de fin d'année ou protestation sérieuse qui marque la couleur du temps ? - Des sapins sans épines ou, plus généralement, "un travail sans épines", serait-ce la revendication de ce Noël ? Retraites et conditions de travail : Intersyndicale de Noël à Montpellier
 
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9 novembre 2010.

Huitième manifestation à Montpellier

 : Les Montpelliérains manifestent toujours. Il est vrai qu'ils ne sont plus si nombreux qu'au début, ces gens qui descendent dans la rue pour exprimer leur ras-le-bol entre autres avec les réformes des retraites. Mais : "Ce n'est pas la quantité qui compte, mais la qualité." En général, ils trouvent que le mouvement doit continuer, même si - comme pensent quelques membres de l'AG Interpro - il faut aller jusqu'à bloquer la ville de Paris. En attendant, Benoît offre la "soupe populaire" pour que les gens puissent manger et discuter ensemble, et Sylvain les fait chanter dans son Choeur de Lutte. Les rues de Montpellier
 
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14 octobre 2010.

Retraites et solidarité

 : manifestations à Montpellier. Les lycéens, déchaînés, expriment leur ras de bol, tandis qu'une dame interrogée par l'équipe des Gens de Montpellier pense qu'ils vaudrait mieux qu'ils aillent travailler. D'autres se demandent si le jour 1 de la révolution est arrivé. Et, comme dit une autre dame, ce qu'il nous faudrait, "c'est la grève totale". Micro-trottoir : manifestation du "ras de bol" à Montpellier
 
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