La vie politique des Montpelliérains

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18 septembre 2011.

Montpellier, Comédie : La rentrée des indignés

. Comme promis, les indignés de Montpellier sont de retour sur la Comédie. Ils amènent de nouvelles idées et une volonté plus forte que jamais d'ouvrer pour une vie plus juste et humaine. La devise de la rentrée : le partage et la communication. Par exemple le partage des connaissances et du savoir faire. L'idée est simple : "Je sais faire des choses et les autres savent faire d'autres." Quant à la communication, l'heure est à la sensibilisation. On parle du "pacte de l'euro" et de l'impact qu'il a sur les salariés, et on décide d'un premier acte symbolique : le lessivage paisible des banques. Comme déjà en printemps, la police observe les indignés, mais elle les laisse tranquilles - tant qu'ils évitent de faire du bruit...Les indignés : Ateliers de dessin et de musique
 
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1er juin 2011.

Les indignés de Montpellier

. La révolte des jeunes et des moins jeunes est arrivée à Montpellier. Les indignés se sont établis sur la place de la Comédie pour discuter, "parler ensemble" et montrer qu'une autre vie est possible. La résistance est pacifique, la "non-violence" est à l'ordre du jour - ce qui n'a empêché la police d'intervenir pour lever le camp des indignés. L'intervention est considérée d'angles différents, des témoins ont vu des policiers calmes, d'autres une force d'ordre violente. On se plaint du chômage et revendique une vie où le côté humain ne disparaît pas derrière la technologie. La résistance pacifique à Montpellier
 
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17 janvier 2011.

Montpellier fête la libération du peuple tunisien

. C'est la fête sur la Comédie, on parle de liberté et de solidarité. Les Tunisiens, les Algériens, les Palestiniens, tous se réunissent dans la lutte contre l'oppresseur. "On peut dire", proclame un jeune Tunisien, "que c'est une victoire de la révolution." Il y a aussi des voix sceptiques, mais "petit à petit, tout va rentrer dans l'ordre. La liberté mérite bien un peu de désordre, quand même." Toutefois, pas tout le monde n'est heureux de la fête sur la Comédie. Il y en a qui pensent que les Tunisiens devraient rentrer et lutter avec leur peuple au lieu de manifester en France. Du côté tunisien, on demande la solidarité et exprime l'espoir que Sarkozy refuse l'aide à Zine el Abidine Ben Ali, le président tunisien en fuite. Micro-trottoir : Manifestation des Tunisiens sur la Comédie
 
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30 juin 2011.

Libération de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquiere

. Lundi, Montpellier fera la fête - on célébra le décrochage de la banderole sur la façade de l'opéra-comédie exigeant la liberté de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquiere. Toutefois, beaucoup de gens réfléchissent aux raisons de la libération. Faut-il analyser la situation pour ne plus être confronté aux mêmes problèmes, comme le propose un jeune homme, le gouvernement devrait-il payer les rançons, la libération est-il en relation avec la mort de Ben Laden ou le retrait des troupes françaises d'Afghanistan ? Les Montpelliérains discutent... Micro-trottoir : Une fête pour Stéphane Taponier et Hervé Ghesquiere
 
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6 février 2011.

Les Montpelliérains manifestent contre la loi LOPPSI 2

. Ils marchent et elles dansent pour la liberté. Ils disent que la vie doit changer, et ils essaient de donner l'exemple. Ce qui les a réuni, c'est la manifestation contre LOPPSI 2, la nouvelle loi pour la performance de la sécurité intérieure - qu'ils considèrent comme menace de perdre leur liberté. On parle de la liberté de la presse et de la criminalisation de la pauvreté, et on a peur d'un état où règne la délation et qui, comme dit un jeune homme, pourrait ressembler à celui de Franco : "Tout à coup, je n'ai plus le droit de choisir, comment je veux vivre ?" En attendant, ils construisent un "village alternatif" et préparent la soupe ensemble. Un village alternatif pour Montpellier
 
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13 janvier 2011.

Louis Aggoun à Montpellier

 : la vérité sur l'Algérie. C'est dans le cadre d'une conférence avec discussion organisée par les "Amis du Monde Diplomatique" au Corum à Montpellier que Louis Aggoun, journaliste et militant des droits de l'homme, défend la position qu'il a exprimé dans son dernier livre. Selon lui, la politique de l'Algérie n'a jamais été séparée de celle de la France, et ce serait la France - et ses hommes d'état - qui trouverait son intérêt dans l'ancienne colonie. Louis Aggoun parle aussi de l'attitude de Charles de Gaulle au moment de la proclamation de l'indépendance et de ses revendications qui, en 1962, ont déterminé les négociations avec l'Algérie ou, entre autres sujets concernant la politique franco-algérienne, de la "légitimité" de certains hommes politiques algériens.L'histoire récente de l'Algérie : après l'Indépendance
 
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